NIGHTHAWKS

Lundi 18 octobre 2021 à 20h30 au cinéma Le Brady ( Réservation)

Réalisation : Ron Peck

Scénario : Ron Peck, Paul Hallam

Avec : Ken Robertson, Tony Westrope, Clive Peters, Rachel Nicholas James

Durée : 1h53

Production : GB (1978) – Sous titrage français Anne Crémieux.

Dans le Londres de la fin des années 70, Ron Peck défie le silence imposé à l’homosexualité à travers le portrait réaliste de Jim, un professeur de géographie dans un lycée dont les fréquentes rencontres d’« oiseaux de nuit » n’assouvissent pas le désir amoureux. Loin des clichés, ce film inédit en France – qui mêle acteurs et non-professionnels –  est le premier à capturer l’ambiance des bars et discothèques gays avant l’ère Thatcher, alors que le sida n’est pas encore une menace et que la liberté va croissante. Découvert par ses élèves, Jim revendiquera son homosexualité au grand jour. Passé trop inaperçu à l’époque, Nighthawks évoque l’homosexualité comme une évidence face à l’homophobie, omniprésente, cause et non conséquence de la marginalisation.

La séance sera suivie d’une interview préenregistrée du réalisateur Ron Peck réalisée par Anne Delabre et Anne Crémieux et d’un débat avec la salle.


JULIA

Lundi 6 décembre 2021 à 20h30 au cinéma Le Brady ( Réservation)

Julia affiche film

Réalisation : Fred Zinnemann

Scénario : Alvie Sergent (d’après l’œuvre de Lillian Hellman)

Avec : Jane Fonda, Vanesse Redgrave, Meryl Streep, Jason Robards

Durée : 2h07

Production : EU (1977)

Basé sur les Mémoires de la dramaturge américaine Lillian Hellman, Julia retrace sa relation avec son amie d’enfance, des années 1910 aux années 1940. Partie étudier la médecine en Europe, Julia intègre un mouvement clandestin antinazi. Pendant ce temps, aux États-Unis, Lilly, compagne de l’écrivain Dashiell Hammett, écrit sa première pièce de théâtre, The Childen’s Hour (La Rumeur). Julia disparaît mystérieusement en 1934. Malgré les dangers de l’Europe en guerre, Lili y effectue plusieurs voyages pour retrouver son amie. « L’axe principal du récit demeure la profonde amitié qui unit Lillian et Julia. Une amitié ambiguë que l’on qualifierait même d’amour véritable tant par les regards, les échanges tactiles et les quelques paroles prononcées, notamment lorsque Lillian déclare son amour pour Julia, fait plus explicite dans le livre. » (Séquences, La Revue de Cinéma, n° 221, sept-oct 2002),

Notre invité : Gérald Duchaussoy, responsable de la section ‘Cannes Classics’ au Festival de Cannes, chargé de programmation au ‘Marché International du Film Classique’ (MIFC) du Festival Lumière.

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